Retour aux sources, ou comment lâcher prise.

Chers amis !

À force de parler de la difficulté de mêler recherche personnelle & travail de commande en photo, j’ai fini par écouter Antoine qui me disait comment Pierre se baladait systématiquement avec son appareil, j’ai observé Laurent, mon assistant photo, photographier toutes les lignes droites qu’il rencontre, j’ai entendu Samuel qui m’appelait à lâcher prise…

Florence

Florence, avant de partir au travail.

J’ai fini par me rappeler pourquoi j’avais commencé à prendre des photos alors que je passais l’épreuve de Grec au bac… Je ne suis plus l’ado que j’étais, mes questionnements d’adulte ont remplacé mes frustrations adolescentes mais la photo reste encore & toujours mon outil préféré pour prendre du recul sur le monde qui m’entoure…!

Alors j’ai revendu mon gros Nikon D3s, lourd & froid, et je l’ai remplacé par le Nikon Df, si léger & tellement proche du premier boîtier Nikon FM par lequel je suis entré dans la photo… mais ça n’a rien d’un retour à la case départ. Depuis quelques jours, je poste des photos sur ma page pro facebook.

Des amis, de la famille, des amis d’amis, des rendez-vous impromptus… Si vous êtes curieux de voir où cela va m’emmener… suivez ma page !

Le café du mercredi matin a repris !

Au début du mois, et à l’initiative de Pierre, le café du mercredi matin a repris ! J’avais créé la chose avec quelques potes photographes il y a quoi, 1 ans ? 2 ans ? et finalement, ça marche toujours de la même manière : de un (pas de bol…) à une dizaine de photographes de presse se retrouve aux aurores en milieu de semaine pour échanger sur leurs expériences récentes.

Le café du mercredi, avec Léo Ridet et Pierre Morel. Photo : Antoine Doyen

OK, parfois, on est parfois très mal luné mais à 8h du mat’, disons que ça fait partie du jeu. Pour plus d’info, et si vous êtes photographes de presse, ça se passe sur le groupe Facebook.

Un boom et des Bonbons à la mairie du 10ème.

Hop ! Je viens d’éditer quelques photos que je viens de prendre pour Le Bonbon cet après-midi. L’occasion de sortir pour la première fois un « boom ».

NFM mairie 10e

Un « boom », c’est quoi ? C’est le pied que vous voyez sur la photo. Déport oblige, c’est tout de même un peu moins pratique à manipuler qu’un pied d’éclairage traditionnel, mais avec l’aide de Nicolas-François (photo), tout s’est bien passé !

Pour les geek du matériel, il s’agit d’un « Manfrotto 420B Combi boom ». C’est vraiment pratique pour « doucher » le sujet dans des cadrages plus larges que je ne pouvais le faire jusqu’à maintenant.

Quand j’ai photographié les frères Dayan pour Télérama, j’avais appliqué le même principle d’éclairage, mais mon cadre était limité par la présence de mon pied de flash. Plus maintenant !

Assistants !

Une règle commune parmi les photographes de portrait, c’est de ne jamais laisser traîner son assistant tout seul, sinon on se retrouve avec ça :

Phoenix test shot

Forcément j’ai pris l’habitude de les photographier. La plupart du temps, ce sont des potes qui viennent m’aider au coup par coup, selon leurs dispos. La plupart sont photographes, comme Jean-Marie (ci-dessus, avant de photographier deux membres de Phœnix).

Évidemment, j’en ai fait un album Flickr.

On ne les voit jamais dans les photos, mais ils sont vraiment importants ! D’ailleurs, ils ont même un concours du plus beau aux États-Unis… du montage du matos au maintien du réflecteur pendant la prise de vue, c’est une aide essentielle. J’ai longtemps fait sans, y compris à Cannes où je me débrouillais sans réflo mais, depuis quelques mois, j’ai pris le pli d’appeler quelques collègues / amis à la rescousse au cas par cas. Evidemment, budget presse oblige, je les paie en bière, mais j’espère bien faire quelques prises de vue un peu plus rentables, histoire de remercier ceux qui m’aident régulièrement !

Que ce soit pour porter le matos ou bien assurer la technique, ils sont indispensables.

Quant à ceux qui se demandent ce que fait exactement un assistant… voici quelques débuts de réponse.