Bourse du Talent : coup de cœur pour "Temps Mort"

Lancé par le cours de Mat Jacob à l’EMI-CFD, j’ai réalisé un premier sujet perso sur le deuil de ma grand-mère. Inédit à ce jour, « Temps Mort » fait partie des Coups de Cœur de la Bourse du Talent #37.

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Bien sûr, je n’ai pas la classe de mon pote Sébastien qui avait été préselectionné pour la bourse elle-même. Ou Clémence de Limburg, lauréate de cette année avec son sujet « Escape ». N’empêche, c’est la première fois que je présente un sujet à une Bourse. Et je suis vraiment ravi que le sujet ait plu !

Retour de festival, quelques portraits !

Ce week-end, j’étais à Bruxelles en compagnie de Florence pour le Festival des Cinémas Africains. Sachant qu’il y aurait quelques invités, j’ai emmené mon réflecteur ! Dont Florence s’est par ailleurs fort bien occupée.

atxl Eric Ebouaney

J’ai pu photographier au foyer du théâtre Molière des gens comme Eriq Ebouaney (photo), Angèle Diabang-Brener, René Vautier, Ramadan Suleman, Mahama Johnson Traoré ou encore William Mbaye.

Je regrette un peu de ne pas avoir croisé Boubakar Diallo, également présent, mais j’avais déjà eu l’occasion de le photographier à Ouagadougou il y a… oh la vache, déjà trois ans !

Évidemment, j’ai déjà glissé mes quelques portraits sur Photoshelter… avis aux iconos !


Portraits a l’occasion du Festival Afrique Taille XL – Images by Antoine Doyen

Festival des cinémas africains à Bruxelles !

Aujourd’hui, dernier jour pour le festival où j’expose actuellement mon « travail de jeunesse », Regards d’Afrique dans le foyer du cinéma Vendôme, à Ixelles.

afrique xl

Belgique et Jupiler obligent, on est rentré tard hier soir chez Aurore & Julien (photo) qui s’occupent du festival (ok, surtout Aurore).

Aujourd’hui ? Je suis curieux de voir le dernier Boubakar Diallo, Cœur de Lion, et probablement Teza, de Gerima. Je compte également photographier quelques uns des invités venus présenter leurs films au festival. Et… me reposer un peu.

"J'étais déçu, les violences étaient terminées."

Le vendredi, c’est guerre.

Stanley Green entoure de Sebastien Baverel, Pomme Celarie, Antoine Doyen et Pierre Morel

Stanley Green entouré de Sebastien Baverel, Pomme Celarie, Antoine Doyen et Pierre Morel

Mais avant cela, j’ai rencontré jeudi le nouveau lauréat du tremplin de l’emi-cfd : Hughes Léglise-Bataille succède à Pierre Morel.

À 40 ans, il a commencé la photo il y a trois ans. Banquier, il a quitté son travail en juin. Courageux. Il me rappelle ces gens que je croise lors de mariage : malgré leurs salaires six à sept fois supérieurs au mien, certains me disent envier ma liberté (toute relative…). En janvier dernier, Hughes, quant à lui, avait d’ailleurs osé partir au Pakistan pour les élections : « je suis arrivé trop tard, j’étais déçu », me dit-il. « Les violences étaient terminée. » Les élections reportées, il est reparti un mois plus tard pour les couvrir. Ses photos sont à découvrir sur son compte flickr.

Mercredi soir, j’étais agréablement surpris par la projection ! Après avoir été déçu par le manque de légendes et l’excès d’effet de la veille, j’ai pris plaisir à regarder les reportages projetés. Moins « chargée » que la veille, la projo laissait plus de places aux légendes et la musique était un peu moins déplacée. Aussi me suis-je laisser impressionner par l’agréable reportage de Chris Keulen sur le cyclisme en Afrique, ou les image de Luca Zanetti sur la guerilla de l’ELN, les derniers disciple du Che en Colombie.

Les autres reportages respiraient tout autant : musique & images étaient mieux associées. Ceci étant, je crois que, jeudi soir, j’ai fait une indigestion d’images. Après avoir revu quelques expositions au couvent des Minimes, je me rendu à la projection du Campo Santo. Arrivé à la moitié, j’avais envie de partir. Ce n’étaient pas les sujet en soi, mais plutôt le rythme de l’ensemble : reportages séparés par des rétrospectives sur Mai 68, l’agence Roger-Viollet ou le Figaro Magazine. Et surtout… j’ai vu trop d’images d’un coup. Je recommence à me poser un certain nombre de questions sur les mois qui viennent.

Ce matin, la conférence sur le journalisme en zone de conflit a bien entendu alimenté ce questionnement. Stanley Green (ci-dessus / photo : Rémy Cortin), Lucas Menget, Yuri Kozhyrev et Patrick Robert partageaient leurs expériences de la guerre. Y aller ou pas ? Qu’y laisse-t-on, qu’y amène-t-on… besoin irrépressible de rapporter les drames au reste du monde ?

Dimanche, je quitte Visa avec une check-list qui commence dès lundi… finis, les bras croisés. À Visa, j’ai rencontré les rédacteurs photos susceptibles d’être intéressés par mes récents sujets. Ne reste plus qu’à…