Portrait d’Hindi Zahra… ou pourquoi ranger ses photos.

J’étais tout simplement en train de remettre de l’ordre dans Photoshelter, je me rappelai alors la petite phrase de William, juste avant son interview de Zaz : « il est pas à jour ton blog, on a l’impression que tu ne fais rien en ce moment ». Ah oui. Merde. C’était pas le but quand j’ai démarré le blog…


Hindi Zahra, April 2009 – Images by Antoine Doyen

Faut avouer qu’avoir du boulot n’est pas toujours très compatible avec la tenue d’un journal : au commencement, je m’étais juré de raconter mes tribulations de jeunes photographes, mais le fait est que je me refuse toujours (ou presque…) à parler d’une prise de vue pas encore publiée. C’est notamment le cas avec les sujets persos que j’entends vendre : j’ai toujours ce vieux fond un peu parano… la peur de me faire piquer mon histoire, peut-être ? La crainte qu’elle puisse perdre de la valeur, à être visible trop vite ?

Il n’empêche… si je veux être visible, il faut que mon travail le soit, que mes archives soient accessibles. Alors je suis allé faire un tour sur Photoshelter, et j’ai compris pourquoi personne ne m’a demandé de photos quand Hindi Zahra (ci-dessus) a sorti son album : la galerie était « privée »… Je suis en train de recréer des albums « reportages« , « portraits« , etc., histoire de mieux ranger mes photos.

N’empêche… m’occuper de mes archives, c’est vraiment ce qui m’emmerde le plus, je crois.

Hindi Zahra sur Photoshelter.

Hindi Zahra sur Flickr.

Zaz au Figaro… quelques photos impromptues.

Il en parlait avant moi dès hier, j’étais lundi après-midi dans le studio tv du Figaro.fr pour retrouver William Rejault. Il fallait qu’on se voit pour quelques questions, je lui ai demandé ce petit service de concocter ma bio (il devrait sans doute se méfier). Une bio, c’est le genre de trucs dont j’ai besoin pour des dossiers d’expo, etc., mais qui me fait ch*** à un point… pfiu. Bref, il y recevait la chanteuse Zaz, alors j’en ai profité pour faire quelques images, comme ça, pour le plaisir… ça fait pas de mal, parfois, de faire des photos sans qu’elles soient commandées.

William Rejault invite la chanteuse Zaz pour son emission web sur lefigaro.fr Paris, France. 29 mars 2010. Photo : Antoine Doyen

Zaz, invitée par William au Figaro.fr (mars 2010)

Lense Party & Print Party avec Epson : à refaire !

Samedi dernier, j’ai participé en tant que coach à la Lense Party ! Le thème ? Portrait serré d’inconnus au 50 mm.

lense party

Je me demandais un peu qui j’allais  y trouver : des geeks, des ados voire pire, des fans de macro ? Rien de cela ! Je remercie volontiers Xuoan de m’avoir proposé l’aventure, j’ai trouvé très chouette de « coacher » des amateurs de photos (ci-dessus).

Cette dernière année, à faire de plus en plus de portraits, je me suis évidemment (re)posé pas mal de questions : à quelle distance se placer ? Comment cadrer ? Comment isoler son sujet ? Pourquoi cet angle et pas un autre ? …et en fait : qu’est-ce qu’un portrait ?

Du coup, ces questions, j’en ai fait des exercices de style pour Céline, Alain, Adrien, Pierre-Jean et Patrick !

14h20, j’étais aux Halles, devant l’église Saint-Eustache… Pas loin de 200 (!) Lensers attendaient de partir à l’aventure… Hop ! Groupe 4 (5 ?), nous sommes six et je les emmène place de la Bourse. On prend un verre, je leur pose donc la question (rappel pour les étourdis : « qu’est-ce qu’un portrait ? ») et puis, sans leur donner de réponse toute faite, on part sur les Grands Boulevards…

Et toi, tu fais comment ?

On commence par 25 min libres, seul ou en binôme : chacun doit me rapporter un portrait au hasard. Certains ont une préférence pour les jolies filles, d’autres pour les vieux types… on regarde au coin de la rue et on dé-briefe. Parce qu’une fois qu’on a compris ce qu’est un portrait dans les grandes lignes (i.e. faire en sorte que le cadre raconte un peu la personne photographiée), on peut y aller ! Je m’amuse à lancer des contraintes toutes les demi-heures, telles qu’une photo au 1/25e pour jouer sur les flous de mouvement, ou alors une photo où le sujet est assis, ou encore une photo sur fond uni… voire photographier une boutique et son commerçant.

Au fil de l’après-midi, je vois chacun progresser et c’est assez grisant que deux, trois conseils puisse autant aider. Forcément, j’ai fini par me rappeler les exercices de Lorenzo.

Le soir : Print Party avec Epson !

Ok, le concept de « Print Party » peut paraître étrange… en tout cas, moi, quand je fais la fête avec des potes, on ne passe pas la soirée à lancer des tirages. N’empêche, après 3 ou 4 heures à gambader dans Paris, une fois installé à l’Open Bar du Loft Roquette, j’ai laissé volontiers les « Lensers » se ruer sur les imprimantes installées par Epson pour l’occasion… de l’A4 au traceur en passant par l’A3, j’avoue ! ça m’a fait de l’œil mais finalement, j’étais juste crevé… même avant le punch.

Évidemment, j’ai pris quelques photos visibles sur Flickr, et je serai ravi de remettre ça pour la prochaine Lense Party !

Portfolio en ligne avec A Photo Folio.

Wow! Ça fait vraiment un bail que je n’ai rien écrit par ici… s’il existe quelque chose comme une confrérie des blogueurs, alors ma tête va tomber…

Cattlemens cafe

Rentré de New-York depuis trois semaines, ai-je été très occupé, ou complètement à l’ouest ? Très franchement : un peu des deux. J’ai consacré pas mal de temps à refaire mon site internet : j’utilise désormais la plate-forme A Photo Folio, complètement dédiée aux photographes ! C’est l’œuvre de Rob Haggart, ancien directeur photo de Men’s Journal and Outside Magazine, et par ailleurs jamais avare de bons conseils sur son blog.

J’ai bien compris une chose à New-York : « Americans think big » (photo: T-Bone Steak à Oklahoma City). J’ai vite senti qu’il me fallait un site efficace. Alors j’ai fini par sauter le pas… mais j’avais plusieurs solution à ma disposition.

Refaire mon site moi-même.

Croyez-moi : je n’y ai pas pensé longtemps ! Elle est désormais loin, l’époque où je pouvais prendre un temps incroyable pour bidouiller des feuilles CSS, du code HTML… sans parler de Flash qui m’est complètement étranger. J’ai imaginé modifier / améliorer mon site actuel. Design plus propre, des portfolios mieux intégrés… mais il y a trop longtemps que j’ai touché au code et désormais, j’ai le talent d’un débutant.

Faire appel à un web-designer professionnel.

Du coup, je me suis qu’un autre être humain, ce serait pas mal. Alors j’ai demandé à un ami d’ami, mais ça a tardé puis il a déménagé à l’étranger… Est venu un autre amis d’amis mais il s’est avéré trop occupé. Alors j’ai lancé un appel sur Twitter et j’ai eu quelques retours, dont un webmaster polonais. Sympa, pas manchot, mais la distance… Je ne savais pas trop où j’allais.

Migrer sur A Photo Folio !

Un peu radin, j’ai d’abord pensé que c’était un peu cher ($1000 puis $17 par mois), mais je me suis rappelé que j’avais besoin d’efficacité, de souplesse, et surtout de mettre en valeur mes photos. Du coup, leur design simple & efficace m’a vraiment séduit. Et c’est tout de même bien moins cher que LiveBooks($1700 puis $90 par mois avec quelques restrictions), solution excellente, mais je n’ai pas encore les moyens.

Evidemment, A Photo Folio n’est pas exempt de défaut : j’y reviendrai très prochainement. D’ici là, n’hésitez pas à visiter mon nouveau book : www.antoinedoyen.net ! Vos avis sont les bienvenus…